Community manager devenu responsable des réseaux sociaux, assistante de communication pilotant désormais des campagnes complètes, commercial passé au marketing digital : les trajectoires dans ce secteur se construisent souvent sur le terrain, au gré des opportunités et des outils qui apparaissent. Le résultat est un paradoxe fréquent : des professionnels compétents, parfois encadrants, dont le diplôme ne dit rien du métier réellement exercé. La VAE en marketing et communication répond précisément à cette situation, en permettant d’obtenir un titre officiel sur la base de l’expérience acquise.
Un éventail de certifications du bac+2 au bac+5
Le secteur offre l’une des gammes de diplômes les plus étendues du répertoire national. Au niveau bac+2, le BTS Communication et le BTS Négociation et digitalisation de la relation client (NDRC) restent les portes d’entrée les plus courantes. Le BUT Techniques de commercialisation ou le BUT Information-communication, au niveau bac+3, s’adressent à ceux qui ont élargi leur périmètre vers la stratégie.
Les licences professionnelles spécialisées (e-commerce et marketing numérique, métiers de la communication) valident des expertises plus ciblées. Au niveau bac+5, les masters en marketing, communication des organisations ou marketing digital, ainsi que les titres certifiés des écoles de commerce et de communication, concernent les responsables de service, chefs de produit ou directeurs de la communication.
Choisir le bon diplôme selon son parcours
C’est l’étape la plus délicate. Un chargé de communication généraliste et un traffic manager n’ont pas le même référentiel cible, même s’ils travaillent dans la même équipe. Le choix doit reposer sur les activités réellement exercées, et non sur l’intitulé du poste. Un professionnel qui conçoit des plans médias, négocie avec des prestataires et analyse des retombées couvre l’essentiel d’un référentiel de niveau bac+3 ; celui qui définit le positionnement d’une marque et arbitre des budgets se situe plutôt sur un niveau bac+5.
Une erreur de ciblage conduit soit à un échec devant le jury, soit à une validation partielle qui allonge la démarche. D’où l’intérêt d’une analyse de faisabilité en amont.
Ce que le jury attend d’un candidat en marketing
Le marketing et la communication produisent des livrables visibles : campagnes, supports, plans d’actions, tableaux de bord, contenus. Le dossier de validation gagne à s’appuyer sur ces réalisations concrètes pour démontrer la maîtrise des compétences attendues. Le jury cherche à comprendre la démarche derrière le résultat : comment le brief a été analysé, quels choix ont été faits, quels indicateurs ont servi à mesurer l’efficacité.
Cette exigence de recul est souvent ce qui manque aux candidats qui ont appris en pratiquant. Mettre des mots sur des réflexes acquis, les relier au référentiel et les illustrer par des exemples précis constitue le cœur du travail de préparation.
Passer à l’action avec VAE by imi
Un an d’expérience en lien avec le diplôme suffit pour engager la démarche, quel que soit le statut sous lequel elle a été acquise. Pour identifier la certification la plus cohérente avec votre parcours et évaluer vos chances de validation complète, prenez contact avec VAE by imi, organisme d’accompagnement spécialisé dans la VAE.


